Silence, ça pousse….

Par pinkitup

Mardi 13, la journée a commencé par la photo de groupe en soutien à l’association ‘Cancer du sein, parlons-en’. Chaque année, les roses forment un signe en l’honneur de l’association en plein milieu du désert. Cette année, nous devions former un smiley. Si vous vous demandez comment on arrive à se placer correctement pour que ça donne quelque chose, il y a de la rubalise au sol. Et finalement, on est pas au milieu du désert seulement à 200m du bivouac. On reçoit une feuille rose, on se place toutes, ça prend du temps, on est quand même 362, puis l’hélico tourne au dessus de nous pendant 15 minutes, pendant lesquelles on agite nos feuilles roses. Autant dire qu’on a mal aux bras. Quand l’hélico s’en va, soulagement, de courte durée, c’est aux tour du drone…. encore un petit effort. Après cet échauffement, on prend le départ pour l’étape des dune,. Toutes persuadées que le but de la journée est de ne pas se tanker, comprendre s’ensabler, on laisse l’orientation complètement de côté, et 5km après le départ on se retrouve à 20 voitures perdues. On roule au hasard , on se suit, on regarde ou sont les autres, elles sont partout, il y a des voiture partout, bref on jardine…. Finalement, en réfléchissant par rapport au caps à suivre, on retrouve notre chemin, avec 10km en moins au compteur que ce qui est prévu. Les distances négatives par rapport à l’itinéraire prévu sont tolérées dans une certaine mesure, que seule l’organisation connaît, et au delà de ça on risque d’être hors classement. C’est donc très sereines qu’on attaque l’épreuve des dunes. Là, c’est l’éclate, mieux que walibi. Les pneus ont été dégonflés avant de rentrer dans la zone, on est en vitesses courtes, en 3eme ou 4eme et le chemin est balisé. Le principe est d’accélérer le plus possible entre les dunes pour avoir assez d’élan et basculer de l’autre côté de la suivante. Et si l’élan nous manque, on redescend en marche arrière et on recommence. Ça n’a été nécessaire qu’une fois, ouf. L’étape est déjà finie, on rentre au bivouac faire une sieste, la fatigue se fait ressentir de plus en plus.

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