On finit en beauté

Par pinkitup

Jeudi 15, c’est déjà le moment de la dernière étape. On quitte le bivouac de Merzouga pour se rapprocher de Marrakech. On a 69 km de liaison goudron à faire avant d’attaquer les 154 km de piste. L’étape de la veille nous a permis de prendre confiance, on est beaucoup plus à l’aise, et on se permet un peu plus de liberté au niveau des coupes. Les paysages sont magnifiques, comme chaque fois, on essaie d’en profiter, mais on est plutôt concentrées sur la route. Et ça y est, on passe l’arche d’arrivée pour la dernière fois. Des musiciens nous accueillent, l’organisation nous applaudis, les photographes nous mitraillent, le moment est intense. Aïe, j’ai du sable dans l’oeil, non non ça va laisse ma visière baissée, purée quelqu’un coupe de l’oignon ou quoi?
On se remet, et on va poser notre tente, ce soir c’est freestyle. Les tentes resto et sanitaire sont là mais on dort dans nos tentes perso. On boit un verre, rose, en regardant le feu d’artifice, c’est la grande classe. Le repas arrive, méchoui au programme, et c’est littéralement une demi biquette qui nous arrive sur un plat, pour une table de 10. La soirée se termine au coin du feu, à se raconter les péripéties de la semaine.

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Une étape aux petits oignons

Par pinkitup

Mercredi 14, après un petit déjeuner de crêpes locales, miel et thé, on vérifie la voiture, la pression des pneus, le filtre à air et les niveaux des différents fluides. On est prêtes à l’heure, 8h45, on se rapproche de l’arche de départ et on attend d’être appelées. Au programme du jour, une étape d’orientation pure et dure. Le principe est donc de suivre le road book et de s’approcher le plus possible du kilométrage prévu. MAIS, il est possible de faire moins de km en coupant, il faut pour cela anticiper, calculer et visualiser les caps et les distances, bref c’est de l’aléatoire mais qui permet d’être bien classée. Le soucis c’est que le risque de se planter est grand, et la sensation de ne pas savoir où on est précisément est assez désagréable. Donc pour cette étape, on a décidé de s’en tenir au road book et d’éventuellement couper les virages de la pistes mais sans plus. Nous voilà donc parties, dans le désert, sur des plateaux caillouteux noirs sans fin, sur des lacs blancs asséchés, dans des oueds mous, notre bête noire, on est un peu traumatisées, mais Nif nous en sort en un temps record, on trouve même une oasis pour casser la boîte de thon à midi. On passe dans des paysages magnifiques, on est même parfois seules sur les pistes. Mais surtout, on sait toujours exactement où on est et on est sûres de nous, et c’est très confortable. On plie l’étape de 169km en 7h30 et tout de même avec 600m de moins que prévu. Ça fera pas lourd au classement, mais on est contentes, on a fait ça proprement. On file sous la douche, froide aujourd’hui, puis on taille un brin de causette avec les filles de l’association « Enfants du désert » et c’est déjà l’heure du briefing pour l’étape de demain, suivi du jt quotidien et de la capsule « la vie off rose, tous les deux dispo sur le site du trophée. Ensuite, on passe à table, aujourd’hui, ce sont des frites, ça sent déjà le retour tiens….

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Une petite anecdote….

Par pinkitup

Nous étions donc sur l’étape des dunes. On s’était perdues, on avait coupé le trajet prévu, on avait pas assez de km au compteur, on sentait l’éjection du classement à plein nez et les dunes n’avaient pas commencées. Nous avions retrouvé nos copines suisses, qui étaient aussi dépitées que nous voire plus, et on avait décidé de se suivre. Les premières dunes arrivent, on les passe et on s’arrête pour attendre les copines, qui n’arrivent pas. Ayant vu leur état, je me dis, si elles sont tankées quelque part, c’est fini elles jettent l’éponge et rentrent chez elles à pieds. Du coup, je pars à pieds à leur recherche. Résultat 3km dans le désert sous un soleil de plomb, la tête pas protégée et toujours pas de suisses. Je reviens à la voiture dans un état épouvantable et on décide de passer le point de contrôle 100m plus loin et les attendre là. Je remets mon casque , obligatoire sous peine de pénalités, et en arrivant au CP je cherche à descendre ma visière, et je la trouve pas. Là je me rend compte que ma visière est dans ma nuque et que donc mon casque est à l’envers. Mais nous sommes au CP si j’enlève mon casque, on perd des points. J’ai donc passé le contrôle casque à l’envers, et Nif morte de rire à côté de moi.

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Silence, ça pousse….

Par pinkitup

Mardi 13, la journée a commencé par la photo de groupe en soutien à l’association ‘Cancer du sein, parlons-en’. Chaque année, les roses forment un signe en l’honneur de l’association en plein milieu du désert. Cette année, nous devions former un smiley. Si vous vous demandez comment on arrive à se placer correctement pour que ça donne quelque chose, il y a de la rubalise au sol. Et finalement, on est pas au milieu du désert seulement à 200m du bivouac. On reçoit une feuille rose, on se place toutes, ça prend du temps, on est quand même 362, puis l’hélico tourne au dessus de nous pendant 15 minutes, pendant lesquelles on agite nos feuilles roses. Autant dire qu’on a mal aux bras. Quand l’hélico s’en va, soulagement, de courte durée, c’est aux tour du drone…. encore un petit effort. Après cet échauffement, on prend le départ pour l’étape des dune,. Toutes persuadées que le but de la journée est de ne pas se tanker, comprendre s’ensabler, on laisse l’orientation complètement de côté, et 5km après le départ on se retrouve à 20 voitures perdues. On roule au hasard , on se suit, on regarde ou sont les autres, elles sont partout, il y a des voiture partout, bref on jardine…. Finalement, en réfléchissant par rapport au caps à suivre, on retrouve notre chemin, avec 10km en moins au compteur que ce qui est prévu. Les distances négatives par rapport à l’itinéraire prévu sont tolérées dans une certaine mesure, que seule l’organisation connaît, et au delà de ça on risque d’être hors classement. C’est donc très sereines qu’on attaque l’épreuve des dunes. Là, c’est l’éclate, mieux que walibi. Les pneus ont été dégonflés avant de rentrer dans la zone, on est en vitesses courtes, en 3eme ou 4eme et le chemin est balisé. Le principe est d’accélérer le plus possible entre les dunes pour avoir assez d’élan et basculer de l’autre côté de la suivante. Et si l’élan nous manque, on redescend en marche arrière et on recommence. Ça n’a été nécessaire qu’une fois, ouf. L’étape est déjà finie, on rentre au bivouac faire une sieste, la fatigue se fait ressentir de plus en plus.

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Du sable et des étoiles

Par pinkitup

Dimanche 11, le soleil se lève sur les tentes blanches du bivouac de Merzouga. Jennifer se réveille en pleine forme -Holala mais c’est qui les morues qui gueulent comme ça? Et puis c’est quoi cette lumière ici? -C’est le soleil ça -Ah oui, bon, ben il peut lui. Après le petit déjeuner, ça allait mieux. On n’a donc pris la route pour l’étape marathon. 357km de pistes, étalés sur 2 jours, en autonomie totale. On commence tranquillement, on passe dans des dunettes, des oueds ‘cruels’ on essaie de se concentrer sur ce qu’on fait, de prendre confiance et de pas trop suivre les autres, on tente même de couper les pistes pour gagner des km. On se trompe une fois, j’ai sauté une ligne du road book, on doit faire demi tour et ce sont 5km de perdus. Les zones de hors piste sont les plus drôles, on part toutes du même point, on suit toutes le même cap, mais rien à faire, 11 km plus loin il y a des voitures 500m sur la gauche, 500m sur la droite, et on trouve pas la piste à rejoindre. La solution à toute épreuve, grimper sur le toit de la voiture, et observer les autres. Ça marche à tous les coups. Le stress monte, on a prévu de retrouver nos copines suisses a 250km mais on en est très loin. On les retrouve par hasard et on se pose pour le bivouac après 180km. Aucune voiture ne peut rouler après la tombée de la nuit, on est un peu en avance pour pouvoir monter la tente et faire un feu. On est vite rejointes par d’autres équipages et on finit à une vingtaine. Les bouchons de champagne sautent de tous les côtés, sans exagérer, et on partage notre foie gras avec les suisses et un équipage canadien en se racontant les péripéties de la journée. Le feu se meurt, nous aussi, il est 21h30 mais on en peut plus. Finalement, la tente restera vide, il fait meilleur dehors et surtout la vue est imprenable, hôtel 5 millions d’étoiles. Lundi 12, les morues sont identifiées, elles sont avec nous au bivouac, et elles sont matinales. Bref, on a pas beaucoup dormi, mais le lever de soleil était joli. C’est reparti. Le stress est retombé, nous ne sommes plus pressées par le temps. Tant mieux, ce sont d’autres difficultés qui nous attendent. Franchissement d’oued avec de l’eau, on en perd presque notre plaque, Jérôme t’inquiète in l’a rattachée, des premières dunes dignes de ce nom, on s’y reprendra à deux fois, et d’un oued ‘mou’, qui nous épuisera nos dernières réserves. Heureusement, que le photographe officiel nous renseigne une petite auberge sur la piste, où l’on s’arrête pour prendre le thé et quelques forces. Au bout de 31h20 et 364km, et oui, on retrouve le bivouac de Merzouga, et surtout les douches! Ça à duré 2 petites journées, mais avec le stress, la fatigue et la chaleur c’est comme si on était parties 1 semaine. On se couche, et malgré le bruit du type qui tond les dunes, on s’endort comme des bébés.

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Mais elles durent combien de jours ces journées?

Par pinkitup

Jeudi 8 octobre, le jour se lève à Plasencia, et nous aussi…. encore 5 min…. De nos colocataires, on ne voit que le nuage de poussière derrière leur voiture. On reprend la route tranquillement vers Algeciras. Et on y arrive en 5h30, facile. Le directeur fait un petit briefing et nous sommes dispatchées dans différents hôtels pour la nuit. Il est encore tôt, on en profite pour se poser, déchiffrer le road book du lendemain, et se détendre, tiens ils ont des sels de bain, oh et une douche massante, bon ben on va tester hein. C’est donc détendues, qu’on retrouve l’équipage suisse pour boire un coup, manger un bout et rire beaucoup, avant d’aller dormir. Vendredi 9, les premiers roses quittent l’hôtel à 3h30, leur klaxon interrompt notre réveil…. Le rendez vous est fixé à 4h15 au port, oui du matin, et le bateau n’attendra pas. Qu’à cela ne tienne, on est toutes dedans, les voitures rangées comme des lego, et nous en rang devant les bureau, enfin, les tables, qui font office de bureau de change, et de douane. On débarque et on prend la route direction Erachidia. Après 9h30 de route, le bivouac est en vue. Au menu, du couscous! Des tentes ont été installées pour chaque équipage, ainsi qu’une tente sanitaire et une tête restaurant. On se demande encore comment 360 femmes arrivent à se brosser les dents avec 4 robinets disponibles sans que ce soit la guerre… Samedi 10 commence à 6h30. On replie nos affaires, on prend un petit déjeuner rapide, on regonfle les pneus et on attend notre tour pour passer la ligne de départ. Ça y est c’est parti. Le road book, la boussole, on slalom sur la piste, on pique dans l’oued, on monte des cols vertigineux, on les redescend ensuite et on trace 100km en 4h. À 168 équipages, on est jamais vraiment seules. L’étape se termine au bivouac suivant, les tentes sont devenues blanches mais pour le reste c’est la même chose. On ne traîne pas, les familles du village solidaire nous attendent. On décharge les dons, puis on est guidées dans une maison du village où on s’assied sur des tapis autour d’une table pour manger un couscous, toutes dans le même plat, par 8 pas 360, avec les femmes du village. On retrouve ensuite les enfants pour un moment d’échange. La journée n’est pas finie, on attend le couché du soleil pour prendre part à l’étape de nuit. Ce n’est pas la même chose, le tracé est très facile mais personne ne l’a fait correctement, on y voit rien. C’est exténuée qu’on franchit la ligne d’arrivée. Ouf , on rentre au bivouac. C’est au détour d’une d’une, à 300m de la délivrance, qu’on est obligées de s’arrêter car la piste est bloquée par une voiture. A l’arrêt dans le sable en 2roues motrices, on ne repart pas. Les 4 roues sont enfoncées à moitié dans le sable. Une voiture de l’organisation nous sangle, et… s’enfonce aussi. C’est la qu’on a décidé de creuser pour placer les plaques de désensablage. Heureusement, un équipage canadien s’arrête pour nous aider. On arrive à s’en sortir. Cette fois on rentre, la journée est finie.

 

Par  pinkitup, le  13/10/2015

Merci!

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J-6, on fait le point…

Par pinkitup

Hier Jennifer a rempli le 4×4 (Tetris lvl100). Grâce à vous ce ne sont pas 50kg (minimum obligatoire) mais 162kg!!!! qui ont été récoltés.

Financièrement, l’inscription est officielle, et nous aurons de quoi payer l’essence pour nos 6000km.

Le matériel obligatoire de sécurité pour la voiture et pour nous est rassemblé.

Bref, on est au poil.

Un tout grand merci pour votre aide et soutien!!!


​Si vous voulez rire en nous regardant nous démener dans le sable, vous pouvez suivre la course en direct via l’organisation du Trophée Roses des Sables sur le lien suivant:

Notre programme pour les prochains jours :

  • 6octobre : nous quitterons nos humbles demeures respectives, et nous nous retrouverons le soir à l’aéroport de Lyon. Nous prendrons ensuite la route pour Bordeaux, on nous logerons dans un F1.
  • 7octobre : nous avons rendez-vous à Ciboure, pour le check-up (vérification du matos, passage chez le médecin, formalités administratives,…) et après le briefing de l’organisation, nous prendrons la route pour l’Espagne où nous ferons arrêt pour la nuit à Plasencia, dans une jolie maison avec d’autres participantes.
  • 8octobre : nous arriverons à Algésiras où nous rejoindrons le reste des participantes.
  • 9 octobre : nous prenons le bateau pour rejoindre Tanger, et ensuite nous prendrons la route vers le sud. A partir de ce moment-là, la course commence, et nous ne connaissons évidemment pas encore l’itinéraire.
  • 10 octobre : nous rencontrons l’organisation Enfants du Désert, ainsi que les enfants, auxquels nous remettrons nos 162kg de dons. Émotions garanties.
  • 16octobre : après 6 nuits dans le désert nous rentrons à Marrakech.
  • 17octobre  : nous avons la journée libre pour flâner dans les souks. Le soir, aura lieu la soirée de clôture du rallye.
  • 18octobre : nous remontons vers nos pénates.

Pour rappel, la course est basée sur l’orientation, la vitesse n’est donc pas prise en compte. Le classement se fait par comparaison du nombre de km parcourus par l’équipage et par l’organisation. Chaque matin, nous recevrons un ‘road book’ qui nous indiquera l’itinéraire. Nous disposons d’une boussole et d’une carte du Maroc, le gps est bien sûr interdit, et nous roulerons sur des pistes mais également en hors-piste.


Nous retrouvons l’organisation tous les soirs au bivouac prévu pour les participantes. Nous devrons cependant prendre part à une étape dite marathon, qui durera 2 jours et une nuit, pendant lesquels nous seront entièrement livrées à nous-mêmes, ainsi qu’à une épreuve de franchissement de dunes. Nous serons en demi-pension pendant toute la course, sauf pour l’étape marathon on nous serons en autonomie totale, et donc une grosse partie de nos bagages se compose de babybel et thon en boite.

L’année passée nous avons suivi une formation pendant laquelle nous avons pu nous familiariser avec le road book et la boussole, nous avons appris à rouler sur des terrains très pentus, des descentes vertigineuses et des dévers angoissant, et nous avons également reçu des notions de bases concernant le moteur, les changement et réparation de roues et le dépannage.

La préparation du voyage est maintenant terminée.
Un grand merci à tous pour votre soutien et votre aide, sans vous, cette aventure n’aurait évidemment pas été possible. Nous sommes très heureuses d’avoir pu mener ce projet à terme, et serons ravies de pouvoir le partager avec vous à notre retour.

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La der’ des der’

Par pinkitup

En l’occurrence, le der’ des der’ puisqu’il s’agissait d’un barbecue, le dernier évènement avant le grand départ, et surtout le dernier barbecue avant l’été prochain.

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Soirée chargée, au programme : récolte de dons, stickage et « signage »en direct de la voiture, tombola, apéro et, enfin, barbecue. Mais surtout chargée en émotions.

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La récolte de dons nous a permis d’atteindre l’objectif et même de le dépasser, puisque ce sont pas moins de 62kg de vêtements, matériel scolaire, produits d’hygiène, et jouets qui ont été récoltés.

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Notre carrosse Bip-Bip porte désormais les noms de nos partenaires, généreux donateurs et mécènes, ainsi que tous les petits mots d’encouragement et douces paroles de nos proches que nous prendront plaisir à lire quand on sera coincées sous une dune.

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La tombola nous a permis d’écouler notre stock de goodies griffés « Roses des sables » et de faire des heureux, ça n’a pas de prix.

Les 2 cubis d’apéro ont été vidés et la bidoche mangée. Merci aux pompiers, recyclés pour l’occasion.

En bref, une belle soirée qui clôture nos deux ans de préparation et qui sonne le grand départ.

Nous avons été heureuses de l’avoir partagée avec les personnes qui nous ont soutenues et aidées pendant ces 2 années de préparation. Encore un énorme MERCI!

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Bip-Bip fait du rallye…

Par pinkitup

On l’attendait depuis longtemps, il est passé à toute vitesse… Le week-end de formation pilotage 4×4 !!!

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Le Château de Lastours (http://www.chateaudelastours.com) nous a accueilli dans son magnifique et immense domaine ces 6 et 7 septembre afin de faire de nous des pilote et co-pilote aguerries et averties.

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Au programme:

Formations théoriques sur le véhicule, la fonction 4 roues motrices et les vitesses courtes, le franchissement de dévers et autres pentes vertigineuse, en montée et descente, et oui sinon c’est pas drôle, la mécanique du véhicule (mais qu’est ce que Bip-Bip a dans le ventre?) et,enfin, la navigation à la boussole et road book.

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Entraînement  sur zone école de franchissement de pentes décidément trop pentues et de dévers trop déversant.

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Transfert de toutes ces nouvelles connaissances sur le terrain, en convoi. Finalement, la zone école, c’était un pauvre monticule de terre.

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Et enfin, le week-end s’est terminé en beauté avec l’étape « Au coeur des vignes », en conditions réelles (excepté le sable), seules avec boussole et road book. Etape d’ailleurs réussie avec les félicitations du jury 🙂

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Un week end exceptionnel dans un cadre superbe, plein de rencontres, de bonne humeur, d’échange. Nous repartons ( si le camion de bonbons le permet) regonflées à bloc et hyper motivées pour la suite des évènements.

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Un tout grand merci aux organisateurs!!!!

 

 

 

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Prohibition Night, retour dans les années 20…

Par pinkitup

Nous sommes le samedi 21 juin 1925, à Chicago, pleine période de prohibition, la loi volstead est en place depui 5 ans, plus d’alcool, plus de jeux, la police fait vider les derniers fûts qu’elle trouve dans le caniveau.

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Al Capone règne en maître sur le trafic de contrebande. La fabrication d’alcool devient illégale.

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Quelques bars clandestins se cache et survivent… Nous voici au cœur d’une soirée clandestine.

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La salle se trouve à l’arrière d’une maison de jeunes, en contrebas et derrière une petite porte pour ne pas éveiller les soupçons. La lumière y est tamisée, le bar se fait discret, mais les tables de blackjack et roulette trônent au milieu de la pièce. Les drapés de velours rouges et noirs, les plumes, les perles, les strass et les lots à empocher prouvent que la contrebande est bien organisée.

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La soirée a débuté à 20h, les premiers habitués arrivent, habillés et pomponnés à la mode de ces années folles. Les jetons défilent, la roulette frôle la banqueroute, le blackjack, quant à lui, rempli les caisses. Une table de poker s’organise, l’ambiance est cosy, les cocktails, Mistinguette, Al Capone et Charleston coulent à flot.

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Aux alentours de 23h30, les jeux sont clôturés, et la vente aux enchères débute. Les jetons sont échangés contre des œuvres fournies par les artistes présents, des produits de beauté, des bons pour un restaurant, un massage ou encore un séjour en Savoie.

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Pour terminer cette soirée en beauté, Sarah Cavenaille vient nous montrer ses talents dans une époustouflante démonstration de son art, le Pole Dance.

Il est 4h, les derniers à partir finissent leur verre, la salle est entièrement vidée, remise à neuf, ni vu ni connu. Il est maintenant impossible de deviner que cet endroit a connu près de 8h de fête, de jeux et de folies, une soirée mémorable en somme…

Nous tenons à remercier:

Jenny Bastiansen

Steph Delmotte

Muriel Delmotte

Marc Gilmant

Betty Moerenhoudt

Jean-Claude Surrel de Beautylux

 

La résidence: La Turra  http://www.la-turra.com/fr/location-valfrejus-appartement-chalet-savoie.php

Le restaurant: La chasse des Princes http://www.resto-lachassedesprinces.be/

Pour les oeuvres et lots reçus

Sarah Cavenaille

Pour sa participation

Et toutes les personnes présentes

Pour leur présence et leur bonne humeur

 

 

 

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